Coupe du monde 2018

L’équipe de France masculine de football est championne du monde pour la seconde fois. Youpi ! On est content pour eux, comme pour presque toute la France.
Non, je ne disserterai pas sur le sujet et tous ces paradoxes, laissant le soin à qui de nous montrer qu’une victoire ou un attentat sont capables de réunir les êtres humains que nous sommes ; à qui d’analyser le pourquoi une telle dévotion ; à qui le pourquoi d’un tel besoin d’opium ; à qui de s’interroger sur les conséquences économiques, bonnes (paniers de commandes remplis, etc) et mauvaises (hausses des prix, manipulations…). Non je ne disserterai pas !
Quand on détaille le business “Coupe du monde de Football”, on a de quoi être étourdi par la puissance économique et le pouvoir des propriétaires d’un tel événement ; la FIFA, une association à but (forcément très très) lucratif générant près d’un milliard et demi de chiffre d’affaires. Si on compare avec les autres sports et leurs titres de champions du monde, en France, on constate qu’on ne joue pas sur le même terrain (de toute façon, il n’est pas assez grand).
Pour ne parler que d’un point de vue marketing, on aura pu constater l’anticipation des publicistes notamment à la première pub juste après le coup de sifflet final sur TF1 : deux scénarios étaient prêts. Regarder devant, anticiper et être prêt. Prenons au moins cette leçon, à bien garder en tête.
Allez, comme dirait l’autre, “on est les champions” !!